Si tu devais décrire ton activité en une phrase ?
Sculpteur soudeur, je transforme d’ancien outils rouillés, morceaux de ferrailles brut pour leurs donner une forme plus poétique. Le métal devient un support où s’harmonisent le brut et la délicatesse.
Qu’est-ce qui rend ton travail unique ?
Mon travail raconte à chaque fois une histoire bien particulière, souvent inspiré de l’Histoire, des histoires, de mon histoire. Je suis motivée par des projets regroupant un ensemble de personnalités particulières en recherchant une unité (série sur les poilus, l’orchestres…). Dans, une pratique artistique peu commune, un milieu plutôt masculin, je trouve une place en tant que femme.
Comment a commencé ton aventure créative ?
Installée dans l’Aisne depuis 3ans, je viens de région parisienne. J’ai découvert la soudure enfant, lors du festival « la nuit des soudeurs » organisé sur le port de Granville (Normandie, Manche). J’ai ensuite appris en autodidacte, en commençant avec les morceaux de ferrail qui me tombés sous la main, à 15 ans.